Nos machines, la technique

C’est comment on fait.

Nous pensons que la taille et les moyens de l’entreprise doivent rester en rapport avec la taille du territoire sur lequel elle souhaite intervenir.

Nous pensons qu’il y a une place pour une industrie de taille raisonnable en France.
Le territoire d’approvisionnement et de vente de nos bois nécessite une scierie à taille humaine.
Nous saurons adapter notre outil à nos produits, mais le but ne sera pas de produire toujours plus et moins cher pour expédier toujours plus loin. Nous souhaitons exploiter sans surexploiter et contribuer à notre survie économique, environnementale et sociétale.

De l’arbre au plancher

Pour que l’arbre devienne un  bois, un matériau, il nous faut le transformer.
L’arbre est façonné, billonné, écorcé, scié, déligné, tronçonné, séché, raboté, rainuré, bouveté.

Au début

L’arbre est abattu et sorti de la forêt : il devient un tronc.
Le tronc est transporté sur route jusqu’à la scierie : il devient une bille.
La bille est manipulée par un bras hydraulique pour être débitée (de 2.5 m et 3 m) : elle devient billon.

Ensuite

Le billon est écorcé avant d’être scié en plateau de différentes épaisseurs (18, 27, 45, 54 et 65 mm) : il devient plateaux.
Le plateau est déligné : il devient avivé (arrêtes vives).
L’avivé est séché à 8 % (pourcentage d’eau rapportée au bois totalement sec, dit anhydre) : il devient sec. C’est ce qui garantit sa stabilité dans le temps même s’il reste un matériau issu du vivant, qui évolue avec son environnement. 

Pour finir

L’avivé sec est tronçonné en longueurs en écartant les nœuds non sains, les fentes et les parties du bois que l’on juge impropres à leur usage en menuiserie : il devient pré-débit.
La planche est alors corroyée, c’est-à-dire rabotée sur ses quatre faces.
Enfin, la planche est usinée sur ses chants : elle devient lame de parquet.